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                                                                                                      ACTUALITE

22 mai 07 :   Courriel  de Pierre Guelff

La semaine d’un serial journalist

 

Prétentieux politiques belges

 

Pour qui se prennent-ils ces politiques belges qui ont littéralement craché sur maints de leurs homologues français lors des dernières présidentielles et la constitution du gouvernement Fillon, la qualité du débat politique en France ayant quand même poussé plus de 80% personnes à voter ?

Leur dernière cible fut Bernard Kouchner, militant de Gauche (la vraie par son réel engagement sur le terrain, elle, pas celle des nantis), un homme conséquent avec ses options politico-humanitaires, tellement loin des luttes politiciennes de bacs à sable dont les spécialistes du genre semblent se concentrer dans notre royaume (où l’élection – démocratique - du chef de l’Etat n’existe pas, rappelons-le).

Tous les politiques belges se gargarisent de desseins écologiques, mais avez-vous constaté combien ils bafouent allégrement ceux-ci par la débauche de tracts, gadgets et affiches électoraux qui polluent littéralement nos boîtes aux lettres et notre paysage, exception faite de Talbia Belhouari (candidate PS à Bruxelles) qui a décidé de partager matériellement sa pub en deux.

J’étais présent en France, plus précisément à Strasbourg et en Alsace, lors du deuxième tour des présidentielles. Sur la Place Kléber à Strasbourg, lieu principal de la ville, j’ai vu en tout et pour tout quatre affiches électorales : deux pour Sarkozy et deux pour Royal. Le matin du scrutin décisif, je me suis rendu dans deux bureaux de vote, et j’ai vu, également, le même nombre de panneaux électoraux dans chacun d’eux. Le long des routes et autoroutes, de la frontière luxembourgeoise aux bords du Rhin allemand, sauf quelques très rares affiches du Front National, le respect de la Nature (et des citoyens) était omniprésent.

Cet exemple, n’est-il pas significatif de la différence notoire qui existe entre les politiques français et belges (« Fais ce que je dis, pas ce que je fais »), ces derniers osant même critiquer leurs homologues d’outre-Quiévrain. Un comble de suffisance absolument déplacée.

 

Que le mois de juin vous soit joli !

 

Pour rappel : pierreguelff@brutele.be

 
 
GUELFF Pierre
Rue François Gay, 62
1150 Bruxelles
GSM/Portable : 0477 46 00 65
e-mail : pierreguelff@brutele.be
Blog : http://pierreguelff.skynetblogs.be
 
MON PROCHAIN OUVRAGE EN LIBRAIRIE : "Le Diable et la Sorcière" (essai) aux Editions Chloé des Lys (Belgique-France).
 
 
                                                                                                                                                                                     

23 avril 07 :                                                          UNE PINTE DE RIRE  TRES INSTRUCTIVE !!

De Pierre Kroll  et  Pierre Bouillon   aux Editions Luc Pire :   Dessine -moi  La Belgique   Pour comprendre l' ambiance et les enjeux avant d 'aller voter   (ndlr le 10 juin 07) Copyright 2007.

                                                                        Dessins de Pierre Kroll*   -  Textes de Pierre Bouillon*

                            Tout en étant une excellente, décapente, terrible analyse de notre système politique : le communautaire, l'emploi, la sécurité sociale, la monarchie, l'éthique, l' asile, l' extrême droite, le fisc, la bonne gouvernance, la justice, les avions, l' environnement,  une " max " pinte de rire à vous  remonter le moral.

                                                          Notre recommandation : entrez dans une librairie et voyez par vous-même : sourire , rire assurés .

* Pierre Kroll publie chaque jour dans le journal Le Soir, chaque semaine dans Télémoustique, et en direct dessine les dimanches dans l' émission "Mise au point" de la RTBF. Quel talent d' humoriste acerbe.

* Pierre Bouillon est journaliste au soir et spécialiste des questions de politique intérieure. Quelle plume ..féroce.

 

                                                                                                                                                                                                  

                                                                                        Courriel  de Pierre Guelff :  Censure à la RTBF ? Débat "Avenir de la Belgique" de ce mercredi 7 mars, 20H15.

Suite à l'appel lancé par "Le Soir" et après avoir soumis ma question à poser au Premier ministre dans le cadre dudit débat, mon interpellation avait été retenue ("Félicitations ! Vous pourrez poser en direct votre question au Premier ministre."). Confirmation me fut donnée à DEUX reprises par mails, dont la dernière à quelques heures de l'enregistrement de l'émission ("Interpellez le Premier ministre : rappel").
Arrivé à l'Hôtel de Ville de Gand, à temps et à heure, il m'a été spécifié par trois membres de la RTBF, que je pouvais rejoindre le public, mais qu'il était hors de question que j'interpelle le Premier ministre, comme, pourtant, cela avait été prévu. J'ai, bien entendu, regagné mon domicile.
Voici ce que j'allais dire au Premier ministre :
 
"Que l'on ne se méprenne pas sur ma question. Je ne suis ni pour ni contre la personne du roi, je ne suis pas flamingant, je ne veux pas que la Belgique crève, mais je suis viscéralement contre toute situation qui m'apparaît antidémocratique.
Ni vous, Monsieur le Premier ministre, ni moi, ni nos enfants, ne peuvent accéder à la fonction de Chef de l'Etat, car le droit de sperme (royal) prime sur le droit des urnes ou d'un referundum émanant du peuple.
Pensez-vous remédier à cette situation, comme le firent certains de vos prédécesseurs à l'égard du droit de vote accordé aux femmes après des siècles d'obscurantisme en la matière ?"
 
Chacun jugera du sort qui fut réservé à cette question.
Bien à vous.
 
Pierre GUELFF
Journaliste - Ecrivain

 
MON PROCHAIN OUVRAGE EN LIBRAIRIE : "Le Diable et la Sorcière" (essai) aux Editions Chloé des Lys (Belgique-France).

Sondage de et par Skynet.be :

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Sondage                     

Le portrait d'Albert et Paola doit-il être accroché dans les lieux publics ?

Oui: 70 Non: 30

5485     personnes  ont  participé à ce sondage

au 04   mars  07 23:41  hr.

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                       SITE français intéressant communiqué par un de nos sympathisants : http://www.fairelejour.org/article.php3?id_article=1295 : 

Privilèges exorbitants et anachroniques de la famille royale en Belgique

samedi 3 février 2007    par Guillaume  (cliquer)

 

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Communiqué de presse - 25 janvier 2007 - de Josy Dubié sénateur Ecolo.

La liberté de la presse (article 25 de la constitution) est une donnée fondamentale d’un régime démocratique comme le nôtre.

Le même article précise que (…) la censure ne pourra jamais être établie (…)

Le prince Philippe, héritier du trône, en critiquant deux rédacteurs en chef belges pour la couverture faite par leurs journaux de sa mission économique récente en Afrique du Sud, mais surtout en les menaçant de ne plus les inviter à suivre ses missions futures, contrevient à ce point fondamental de notre système démocratique.

Cette attitude, ne supportant qu’une couverture hagiographique de ses faits et gestes, est malheureusement de plus en plus répandue et concerne aussi beaucoup de ministres acceptant difficilement la moindre critique.

Ecolo rappelle, à cette occasion, son attachement à la liberté de la presse qui ne peut être aux ordres.

Le devoir de critiquer, en se basant sur des faits vérifiés, est l’essence même de la crédibilité journalistique.

Josy Dubié

Sénateur

Ancien journaliste.

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Procés de Hasselt  dit procès de la Marine :

intéressant à lire : le blog d'un inculpé le capitaine de Vaisseau (équivalent de colonel) BAM ( Breveté d' Administration Militaire : formation post universitaire) Noël Vaessen, ancien conseiller de

Laurent de Belgique....

http://kolonelvaessen.blogspot.com/

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Dimanche 07 janvier 2007 : RTBF  La 1 -  Mise au point  :

DEBAT : "Le prince Laurent devant la justice ?"

Armand De Decker, MR, Ministre de la Coopération au développement ( défenseur du système

 monarchique belge)  à  madame Nadia Geerts, présidente du Cercle Républicain :

"Vous les républicains qui représentez 6 % de la population ,

vous vous réjouissez de ce procès......"

Six % ,il a dit ????   !!!!!!

voir sondage SUD PRESSE ci-après :

La monarchie a-t-elle encore sa place en Belgique? 580 votes

Oui 67.8% / 393

Non 32.2% / 187

                S

    Laurent, le  procès de Hasselt et la monarchie.

                                                                  SONDAGE 

SUD PRESSE ( La Meuse, La nouvelle Gazette, La Capitale, Le quotidien de Namur, La Province, Nord Eclair )

                                                                 du 11 janvier 07 

Le prince Laurent vous a-t-il convaincu? 593 votes

Oui 38.4% / 228

Non 61.6% / 365

L'image de la monarchie est-elle entâchée par cette affaire? 586 votes

Oui 60.6% / 355

Non 39.4% / 231

Faut-il limiter les dotations au Roi et au prince héritier? 581 votes

Oui 75% / 436

Non 25% / 145

Avez-vous le sentiment que le prince Laurent a été protégé? 580 votes

Oui 64.3% / 373

Non 35.7% / 207

La monarchie a-t-elle encore sa place en Belgique? 580 votes

Oui 67.8% / 393 

Non 32.2% / 187

                                                                                 

                                                                                                        OPINION

DE LA LIBRE BELGIQUE :   http://www.lalibre-accessible.be/templates/Lalibre/BasseVision1/article.php?id=7&subid=71&art_id=325331&css=1&color=1

Il est encore des contes de fées

Chercheur au Centre de droit international et de sociologie appliquée au droit international à l'ULB. Assistant à l'ULB. Professeur de droit à la HEPCUT. (1)

Un récent édito (2) tendrait à soutenir que, face aux cruelles et cyniques nécessités du monde moderne, toute féerie serait incompatible avec l'exercice du pouvoir. Remplaçant la magie d'autrefois qui nimbait trônes et couronnes, une certaine opinion "bien pensante" enfourcherait le destrier blanc du cartésianisme et prêterait aux seules institutions couleur muraille le panache nécessaire pour battre le rappel auprès du peuple. Loin de nous l'idée de voir supplanter les sacro-saintes règles d'une démocratie contemporaine (transparence, compétence, "efficacité", "bonne gouvernance" - pour récupérer une sémantique très en vogue) par un irrationnel intégral et anachronique. Force est toutefois de constater que le besoin de rationalité trouve rapidement ses limites, et qu'au désenchantement du monde a répondu le cramponnement d'un univers ancien - et pourtant pas tout à fait disparu - fait d'images d'Epinal. Cette même "bibliothèque rose" de laquelle il est de bon ton de se gausser, mais qui garde aujourd'hui (et peut-être plus que jamais en ces temps de banalisation outrancière) ses charmes et sa nécessité. Avec la verve qui caractérise ses semblables, le constitutionnaliste Marc Uyttendaele, lors de la grand-messe dominicale, ironisait lui sur l'inadéquation d'un monde en forme de bulle mi-forteresse médiévale, mi-Cendrillon. S'y pencher d'un peu plus près (à la manière des fées sur les berceaux dans les contes) permet de nuancer le fiel du propos. A l'aube de 2007, comme dans tout récit merveilleux qui se respecte, pas un seul personnage ne manque sur la scène de théâtre de notre beau royaume : un roi jupitérien isolé sur son Olympe (Albert II), un prince endormi (Philippe), une ingénue (Mathilde), un mauvais génie (Vaessen), un ogre (Jean-Marie Dedecker), des serviteurs au coeur fidèle (Armand De Decker et Francis Balace), une duègne grincheuse (Josy Dubié) et, bien entendu, un prince balourd (Laurent), peu ou prou cible des attaques des précédents. Quoi de plus étonnant à cela ? A bien y regarder, depuis des temps immémoriaux, féerie et monarchie ont été les deux faces d'un même louis d'or. Comment dès lors, en dépit de tout bon sens, ne pas oser contester que la réalité n'est pas aussi terne que certains voudraient la laisser paraître ? Depuis toujours, une magie particulière s'attache à la royauté, à ses représentants, à ses héritiers, à ses manifestations. L'engouement populaire ne s'y est pas trompé : naissance, baptême, deuil, et, bien évidemment, cette fête entre les fêtes : le mariage d'un prince, où rien ne manque : la marraine, la citrouille, la pantoufle de vair. Essayer - comme le souhaiteraient les bien-pensants - d'éteindre les derniers attributs magiques de la Couronne en la drapant des oripeaux du vulgaire, c'est là, à coup sûr, le meilleur moyen d'en voir disparaître la consubstantielle flamme. Même à bicyclette - comme chez nos voisins bataves -, même célébrée lors de bucoliques fêtes de village - comme au Luxembourg ou au Liechtenstein -, même parée de l'éclat sans allure de la bourgeoisie - comme en Norvège -, une Famille royale doit rester entourée du halo des rêves. Bien naïfs - ou sots - (ce qui revient souvent au même) ceux qui, vantant la (fausse) "simplicité" des cours scandinaves, y voient un modèle à suivre pour nos propres latitudes ! Quoique relativement accessibles et débonnaires, les souverains du Nord n'en restent pas moins très attachés aux manifestations extérieures qui garantissent le maintien de ce lien étrange et immémorial, de ce pacte tacite garantissant aux peuples que leur identité sera sauvegardée par-delà les tempêtes et les soubresauts de l'Histoire. Dernier avatar des anciennes thaumaturgies, la monarchie protocolaire (au sens noble du terme) doit justement exhaler un subtil parfum d'onirique, quitte à être dédaignée par les intellectuels dénigreurs de presse de coeurs pour salle d'attente de dentiste et son lectorat de concierge. Les princes, dont le pouvoir - car, oui, pouvoir il y a : d'influence, de séduction, d'empathie, de réflexion - n'est fruit "ni des luttes politiques, ni d'un staff d'un état-major" (3), ne cessent de fasciner. Autrefois, aux rois prêtres et magiciens, très populaires, la production de pluie, l'interprétation des songes, la prédiction de l'avenir ou la guérison. De nos jours, les poignées de mains, les histoires d'amour à l'eau de rose, les feuilletons familiaux teintés ou non des couleurs pastel du bonheur, le tout savamment accessoirisé de carrosses et de laquais, de chambellans en grande tenue, de diadèmes et de cotillons : voilà les attributs définitivement si contemporains des contes de fées de l'ère hertzienne. C'est là le besoin universel des hommes de se construire des idoles (4). Dans un monde globalisé, aux labyrinthiques institutions déshumanisées, les têtes couronnées, survivance d'un passé qu'il n'est en rien nécessaire de percevoir comme idyllique, si elles ont perdu leurs griffes, si elles ne tyrannisent plus, doivent - au risque de se perdre - gagner ce qui apparaît comme la bataille décisive du rouleau compresseur de l'Histoire : celle du respect et de l'affection sur lesquels se sont érigés leurs trônes. Et continuer à peut-être laisser penser à leurs sujets, comme chez Perrault, comme chez Andersen, qu'il existe, encore, des royaumes enchantés...

(1) Le contenu de cette contribution n'engage que son auteur.

(2) B. DELVAUX, "La monarchie n'est pas un conte de fées", "Le Soir", 8 janvier 2007.

(3) P. VAUTE, "Voie Royale", Grâce-Hollogne, Mols, 1998, p. 19.

(4) R. MOUSNIER, "Monarchies et royautés. De la préhistoire à nos jours", Paris, Perrin ("Pour l'Histoire"), 1989, p. 112.

                                                          

                     

 

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